L'environnement

Les transports en commun

Le réseau Bibus


Bibus. Photo de Michel Rousseau

http://www.bibus.fr/

Bibus est lié par contrat à la Brest métropole.

La Communauté Urbaine, autorité organisatrice des transports urbains a confié à Bibus l’exploitation du réseau, dans le cadre d’une convention de délégation de service public pour la gestion des transports publics de voyageurs de la Communauté Urbaine de Brest, contrat en vigueur depuis le 1er janvier 2004 pour une durée de 5 ans.
Cette nouvelle convention définit des objectifs de progression de la fréquentation ainsi que des objectifs de qualité de service, qui se traduisent, d’une part, par la mise en œuvre le 30 août 2004 d’un nouveau réseau et d’autre part, par des contrôles qualité trimestriels sur les thèmes de la ponctualité, l’information aux stations et la propreté des bus.

Le réseau

Le réseau proposé à compter du 30 août 2004, répond aux besoins exprimés par la collectivité :

  • Favoriser les liaisons directes
  • Simplifier les itinéraires de lignes (même aller, même retour)
  • Hiérarchiser le réseau dans ses relations et principes de fonctionnement, en instaurant des lignes structurantes avec une bonne fréquence, puis des lignes de maillage, une rocade…
  • Rendre les horaires plus lisibles en diminuant le nombre de périodes calendaires,
  • Répondre aux besoins ponctuels ciblés (scolaire, arsenal, gares, zones d’activité) par des services adaptés mais ouvert à tout public,
  • Permettre le déplacement des personnes à mobilité réduite par l’amélioration progressive de l’accessibilité du réseau (les stations, les bus équipés de palettes rétractables) et par un service spécifique.

SOURCE BMO

Gare SNCF / TER

La gare de Kerhuon, bâtiment désaffecté datant de 1865 située Avenue Ghilino.

Le pédibus :

Le Pédibus, qui est l’accompagnement à pied d’écoliers du primaire dans un rayon de moins d’un kilomètre de leur domicile, rencontre un succès grandissant.
Après l’école du Moulin à Gouesnou et l’école du Forestou à Saint-Marc en 2005, l’école du Questel à la Cavale-Blanche l’a expérimenté en juin 2006. Les  écoles Prévert et Quatre Moulins à Saint Pierre, Sanquer à Brest-centre se préparent à en proposer un. Un projet existe au Relecq-Kerhuon.

SOURCE Brest métropole

Le covoiturage, une autre façon de bouger !

Faciliter la mise en relation des "covoitureurs" est l'objectif du site de covoiturage, développé par le Conseil général. Site gratuit, vous déposez des offres et des demandes de places, pour des trajets réguliers ou occasionnels, sur le département ou d'autres destinations. La recherche s'effectue par commune d'origine, par destination et par point de passage ainsi que par une carte dynamique du Finistère. Pour votre sécurité, une dizaine d'aires de stationnement sont créées dans le département afin d'y stationner votre véhicule.
site sur le covoiturage : http://www.covoiturage-finistere.fr/

SOURCE : Conseil Général

Quelques chiffres

Chaque personne consacre à ses déplacements 55 minutes par jour. Cette durée est la même qu’il y a 20 ans. Mais les motifs et les moyens de cette mobilité ont évolué : dispersion des destinations et motorisation individuelle des modes de transport. Les pressions environnementales liées à cette mobilité s’accroissent et touchent directement le cadre de vie et la santé des ménages (pollution urbaine locale et bruit). Le recours quotidien accru à la voiture met en jeu des émissions croissantes de gaz à effet de serre.

La voiture est devenue un bien courant : 81% des ménages en ont au moins une en 2005, contre 69% en 1980. En 2005, 29% de ménages ont 2 voitures, proportion qui a doublé depuis 1980.
Nombre de véhicules et distances parcourues par les ménages

Indice base 100 en 1990



Source : Ifen, d'après ministère chargé des Transports (DAEI) - Insee – ministère chargé de l'Industrie (DGEMP).

En 2004, selon le baromètre environnement EDF R&D, 64% des personnes interrogées se déclaraient très préoccupées par la pollution de l’air. Les polluants générés par le trafic en ville sont le CO, le COVNM, les NOx, les métaux lourds et les particules. Leurs effets sur la santé - morbidité, mortalité - peuvent se révéler à court terme (pics de pollution) et à long terme (pollution de fond).

La circulation des voitures particulières est responsable en 2004 de 15,5% des émissions de GES de la France, contre 12% en 1990.

Part des véhicules particuliers dans les émissions nationales de polluants
En % des émissions nationales

Polluants20041990
NOx (oxydes d'azote) 23% 34%
CO (monoxyde de carbone) 26% 50%
COVNM (composés organiques volatils non méthaniques) 15% 36%
CO2 (dioxyde de carbone) 20% 18%
PM10 (particules moyennes) 6% 5%
PM2,5 (particules fines) 8% 6%
PM1 (particules très fines) 11% 7%
Cu (cuivre) 26% 22%

Source : Citepa, rapport Secten, 2006.

Emissions polluantes liées aux véhicules particuliers
Indice base 100 en 1990.

Source : Citepa, rapport Secten, 2006 – Observatoire de l'énergie, 2005 - Insee.

En 2005, 24,4% des ménages interrogés déclarent être gênés souvent ou de temps en temps par le bruit du trafic routier, ferroviaire ou aérien (Ifen, EPCV - Insee, 2005). Ce pourcentage évolue peu depuis 2000.

La moitié de la population française dispose d’une offre en transport en commun organisée au sein des périmètres de transports urbains (PTU). 32% des Français interrogés déclarent en 2005 les emprunter pour se rendre au travail, de façon combinée ou non avec l’usage d’un véhicule personnel (voiture ou 2 roues) et 23% pour les autres activités quotidiennes (EPCV).

La marche à pied est le mode déclaré par 16% de la population pour les déplacements quotidiens autres que le travail (EPCV 2005). 17% des actifs la pratiquent quand leur commune de résidence et de travail coïncide (RP 1999).

Le faible usage du vélo dépend moins de la distance à parcourir que des raisons de sécurité. 55 agglomérations, regroupant 27 millions d’habitants au total, disposent de plans de déplacements urbains (PDU). Ces plans ont conduit des aménagements de la voirie : 2 800 km de pistes cyclables et de bandes, 61 000 arceaux de stationnement et autres adaptations (couloirs, rues à contresens et zones 30). 1,6% de la population française déclare prendre son vélo pour ses déplacements quotidiens autres que le travail (EPCV 2005).

Source : ifen